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Pour concentrer son énergie sur l’essentiel: trois basiques pour avancer avec sa présence sur internet

Stratégie digitale: bonnes pratiques à intégrer dès le départ

 

Ça y est ! Votre marque est bien présente en ligne : vous avez un site, des réseaux sociaux, du contenu et vous êtes correctement référencé. En deux mots : vous gérez ! Mais en êtes-vous vraiment sûr ?

Voici quelques-unes des erreurs les plus fréquentes sur internet. Vérifiez que vous ne les commettez pas…

#marketing digital #Ux #rédaction SEO

1. Des objectifs flous ou indéfinis

Bien avant de se lancer sur internet, une entreprise ou un indépendant doit se demander quel est son but. Souhaitez-vous faire connaître votre marque ? Attirer de nouveaux clients ? Échanger avec eux ? Le web n’échappe pas aux règles du marketing traditionnel !

Il n’est pas rare de voir des professionnels partir dans tous les sens, s’éparpiller. Ils dépensent ainsi leurs ressources et leur énergie sans pouvoir en évaluer les résultats puisque leurs objectifs n’ont pas été définis au préalable.

Avoir une idée précise de ce que vous voulez vous permettra non seulement de vous concentrer sur un but et d’être efficace, mais aussi de choisir les solutions adaptées ! Vous faut-il un site web ? Un compte Instagram ? Un site e-commerce ?

Avant de vous lancer, une réflexion s’impose. Vous devez choisir en fonction de ce que vous voulez accomplir sur le web.

 

2. Une communication à sens unique

Il s’agit d’une erreur particulièrement fréquente sur les réseaux sociaux dont la nature même est pourtant l’échange. En vous servant par exemple de votre page Facebook comme d’une simple vitrine publicitaire, vous allez à l’encontre de l’esprit du site.

Avez-vous déjà eu une conversation avec une personne qui ne parlait que d’elle ? Qui ne répondait pas à vos questions ? Si oui, vous n’avez sûrement pas apprécié. C’est pareil en ligne. Continuer la lecture

demarrer avec instagram pour mon entreprise

 

LAST MINUTE: cliquez pour vous inscrire à notre workshop du 10 octobre pour en savoir plus

Parmi tous les réseaux sociaux, Instagram s’est récemment fait une place de choix. Et le récent lancement des « stories » laisse entendre que la plateforme a bien l’intention de garder sa popularité !

#Instagram #Marketing_digital

C’est décidé, vous allez y créer un compte pour votre activité professionnelle ! Voici trois points fondamentaux pour vous aider à vous lancer sur ce réseau social :

 

Soyez identifiable sur Instagram

La première chose à faire après avoir créé votre compte est de choisir votre photo de profil. Sélectionnez une image à travers laquelle votre marque est aisément reconnaissable ! Votre logo, par exemple. Si vous avez aussi un compte Facebook ou Twitter, veillez à ce que les photos de profil de vos réseaux sociaux soient identiques. Cela crée une homogénéité et rend votre compte facilement reconnaissable. Continuer la lecture

Lors du Salon International de l’Ecriture, à Colombier (Suisse), j’ai eu l’occasion de partager avec les visiteurs et les exposants ma vision de l’écriture en ligne. Un métier souvent sous-évalué  qui exige une vision globale de la stratégie de la marque online et offline. Tant le choix des mots et leur interprétation dans un contexte multimédia, de plus en plus multitechnologie, est important.

Vous trouverez ci-dessous les slides de la présentation

slides

suisse Ce week-end s’est tenu le tout premier « Salon International de l’écriture » dans le canton de Vaud, en Suisse. Très exactement dans la commune d’Echichens, presque sur les bords du lac Léman.  Le défi? Réunir en un seul lieu les rédacteurs de tous types, quels que soient leur(s) support(s) d’expression et le nom qu’ils se donnent: écrivain public, rédacteur web, scénariste, conteur, graphologue, recueilleuse de récits, biographe, éditeur,…

L’inauguration a eu lieu le jeudi soir, sur le site d’Echichens. Un beau succès, avec un superbe lapsus du syndic de la commune qui a proposé, pour les futures dates, la création d’un stand de la « gueule de bois » au lieu de « langue de bois ». Le tout dans une ambiance bon enfant et sous l’oeil de l’invité d’honneur: le Cameroun. Ce dernier proposait une très belle exposition sur l’évolution de l’alphabet « a ka u ku » du Roi Njoya. Une réelle découverte.

Tranches de vie d’exposants

Côté exposants, le dialogue s’est rapidement installé, chacun étant curieux de son voisin. Entre métiers méconnus en plein renouvellement, personnages attachants, j’ai fait la connaissance de passionnés, qui tous ont une approche très personnelle de l’écriture. A chacun son conte, ainsi: « Il était une fois… »

  • Jean-Claude est notre rencontre coup de coeur dans la catégorie écrivain public. Avec son « certificat d’aptitude à la plaisanterie » signé Bouvard, et sa clairvoyance sur les outils modernes de communication, il est bien plus qu’un écrivain public. Giovanni Errichelli, et sa machine à écrire d’un autre temps, invite chacun à taper son nom pour la postérité sur un clavier qui n’a rien de virtuel. Claire Richard, associe la plume et l’écoute, réunit l’écrivain public et l’engagement citoyen, le tout sur fond de développement durable.
  • « Désir d’écrire » donne les clés pour se lancer dans l’écriture d’un livre. La formation se donne à  distance, à votre rythme, et voit votre premier manuscrit se réaliser.
  •  Deborah Boegli et ses associés, Georges Gay-Grosier et Isabelle Eggen, sont graphologues. Un métier passionnant, qui ne se contente pas d’examiner votre écriture. À l’heure de l’informatisation, les graphologues gardent toute leur importance.
  • Dominique Malmazet Grenard, se met en plume chaque matin en composant, un haïku. Ensuite, elle compose discours, biographies et acrostiches à la demande. Dynamique et passionnée, je vous la recommande.
  • Et puis, il y a Frédéric Mornard, que j’ai envie de qualifier de troubadour du web. Parce qu’il a su me rappeler que la musique aussi, c’est de l’écriture et pour ses talents multiples. Ou encore Carole Jobin, et ses ateliers d’écriture individuels ou en groupe, sous la houlette de Stoa, le seul Maine Coon littéraire que je connaisse.

Bien sûr, d’autres personnages étaient présents, tous plus intéressants les uns que les autres. Vous pouvez les retrouver sur le site de l’événement http://www.salonecriture.org

 

Tell-it-Web participe au Salon international de l'Ecriture en Suisse

L’Association SylMa, ASBL nouvellement créée, organise la première édition du Salon international de l’écriture, les 2, 3 et 4 mars 2017 sur la commune d’Echichens, dans le canton de Vaud, en Suisse. Pour la première fois, des professionnels de l’écriture « non écrivains » seront réunis autour d’un même événement.
Si écrivains, romanciers, essayistes et auteurs d’ouvrages publiés sont régulièrement mis en lumière par le biais de nombreux salons du livre, il n’en va pas de même pour les autres professionnels de l’écriture qui rédigent, corrigent, réécrivent sans être connus ni reconnus. Cette manifestation a donc pour but de faire découvrir non seulement des métiers de l’ombre, mais également des formations innovantes dans le domaine.

Les visiteurs pourront y rencontrer graphologues, correcteurs, journalistes, écrivains publics, rédacteurs web… Autant de professionnels de l’écriture qui montrent toutes les facettes d’un mode de communication qui n’a cessé d’évoluer.

Au programme, des rencontres, des découvertes, des ateliers, des conférences.

Communiqué de presse

L’écriture en ligne: au-delà des mots

Tell-it-Web aura le plaisir de faire une conférence sur le thème « Ecriture en ligne: au-delà des mots ». Avec l’ambition de présenter au grand public la portée de ce métier, qui peut sembler facile et qui, pourtant, fait appel à des compétences multiples.

Nous vous dévoilerons bientôt le contenu de cette présentation, en espérant que vous y apprendrez plein de choses.

transmedias et telenovelas le Bresil a une longueur d'avance

En 1839, Louis Daguerre perfectionne l’invention de Nicéphore Niépce et crée la photographie– qu’il appelle, le « daguerréotype ». Les Hommes s’’interrogent alors sur l’intérêt de la peinture. À la fin du siècle, Edison d’un côté de l’océan Atlantique, les frères Lumière de l’autre parviennent à enregistrer et à retransmettre de images en mouvement. La caméra et le cinéma surpassent la photographie dans la capture et la restitution du réel. Dans les années 50, l’avènement du poste de télévision concurrence l’industrie cinématographique, contribuant à la pousser dans une crise.
Les inventions technologiques, les nouveaux media effraient les anciens. La peinture, la photographie,le cinéma, la télévision ont pourtant survécu. Et ils survivront sûrement à l’intimidant Internet. Cette coexistence permet un « jeu » qui, lui-même, renforce ladite coexistence des media. Il s’agit du phénomène « transmédiatique ».

Que faut-il entendre par « transmédia » ?

Le terme étant plutôt récent, le phénomène dynamique et toujours étudié, sa définition et surtout ses frontières avec d’autres concepts comme « crossmédia » ou « multimédia » restent floues. Le Larousse ne le définit d’ailleurs pas encore. Quant à Henry Jenkins, professeur de communication, journalisme et arts cinématographiques à l’Université de Californie du Sud, il conseille de ne pas s’attacher aux définitions et, pour le moment, de préférer expérimenter, explorer1.
Il est malgré tout possible de se faire une idée de la signification de ce terme en le décomposant. Le préfixe « trans » exprimant l’idée de changement, de traversée, le mot « transmédia », souvent utilisé pour parler de narration, suggère l’utilisation de différents media pour développer un univers, une histoire.

L’exemple des télénovelas

Visu da Lu visudalu • Instagram photos and videosPour faire simple, les télénovelas sont les séries télévisées de l’Amérique Latine. Elles suscitent un très fort engouement du public et savent en jouer en prenant en compte les réactions aux épisodes – les télénovelas étant écrites au fur et à mesure de leur diffusion, le scénario peut être aisément modifié – mais aussi grâce à l’expansion de la fiction à d’autres medias. Les personnages s’échappent de la télévision pour être développés sur d’autres plateformes, notamment en tenant un blog ou en étant inscrit sur un réseau social. Dans Totalemente Demais, le personnage de Lu poste assidument sur son compte instagram.
Les photos qui y sont publiées sont prises dans les épisodes de la télénovela et mises en ligne sur internet en même temps que dans la fiction. Un spectateur devant son poste de télévision peut sortir son téléphone de sa poche et se connecter sur instagram en la voyant poster et y retrouver la même nouvelle publication que dans la télénovela. Les personnages d’une télénovela peuvent même s’émanciper à tel point que la frontière entre fiction et réalité se retrouve brouillée. À titre d’exemple, As Empreguetes est un groupe de bonnes formé dans Cheias de Charme qui obtient un tel succès que les actrices forment réellement le groupe et sont invitées sur des plateaux de télévision, non en tant qu’actrices, mais membres de As Empreguetes.
Au-delà de cela, les télénovelas utilisent aussi les médias pour créer du contenu collaboratif. Il est déjà arrivé, par exemple, qu’un personnage lise une lettre envoyée par un spectateur dans un épisode ou que le gagnant d’un concours de fanfiction voie son idée réalisée et diffusée dans un épisode de la télénovela.

Pourquoi ça fonctionne

Un premier intérêt non négligeable de l’expérience transmédiatique est l’interactivité. Il ne s’agit plus de recevoir passivement une histoire ou un contenu, mais d’avoir un rapport actif au produit médiatique consommé. L’action induit une plus grande implication de la part du public qui se retrouve engagé dans l’univers qui lui est proposé de manière spécifique, plus personnelle. Particulièrement pour les générations à l’enfance bercée par les jeux vidéo, on peut comprendre qu’une réception totalement passive puisse sembler désuète.
Cette utilisation de divers media permet également à une fiction ou une création médiatique de sortir de son carcan. Une série télévisée n’est plus cantonnée à une certaine heure sur une certaine chaîne, un film échappe à la salle obscure. En se servant, par exemple, des réseaux sociaux ou, plus largement, en s’étendant à différents media, ils s’insinuent dans la vie quotidienne de leur audience. Elle se rappelle de leur existence en se connectant sur twitter ou instagram. Dans les exemples cités ci-dessus, les personnages continuent à exister indépendamment, en dehors de leur cadre premier. Tous les jours, à toute heure, en tout endroit, et plus seulement dans les limites que leur media originel leur avait assignées.

Plus d’exemples

  • Harry Potter : J.K. Rowling, la mère du petit sorcier a manifestement bien compris l’intérêt de l’expérience transmédiatique. Non seulement les livres se sont vus adaptés en films, mais en
    plus, leur univers – renommé « Potterverse » par certains fans – n’en finit plus de s’étendre. La saga a déjà conquis le théâtre, les expositions ou parcs d’attractions. Cerise sur le gâteau : le site internet « Pottermore » continue d’enrichir l’expérience par des articles, des textes exclusifs de Rowling – apportant par exemple plus d’informations sur le passé d’un personnage – et des tests interactifs permettant de plonger personnellement dans la fiction via une « cérémonie de répartition » virtuelle ou la découverte de sa baguette magique.
    vers Pottermore https://www.pottermore.com/
  • Jane the Virgin : ce savant mélange entre série étasunienne et télénovela fait vivre le monde de Jane en dehors de la télévision via le compte twitter d’un personnage de la fiction haut en couleurs : Rogelio de la Vega. On y retrouve non seulement les tweets postés pendant les épisodes – publiés à la même heure que celle de leur diffusion aux États-Unis – mais aussi des réflexions personnelles, des interactions avec des fans et même des discussions avec d’autres stars – puisque Rogelio est un acteur célèbre – comme Britney Spears, rien que ça !
    vers le compte twitter de Rogelio
  • Plus proche de nous – géographiquement du moins… à condition d’être Européen, bien sûr – la RTBf, Radio Télévision Belge Francophone, dispose d’un « projet transmédia ». Il permet plusieurs expérimentations dans le domaine.
    vers le pôle transmedia

1 ZEISE Anne, Transmédia Marketing: From Film and TV to Games and Digital Media, CRC Press, 2015, p. 21
2 définition du Larousse
Pour aller plus loin http://www.transmedialab.org/

communiquer-site-web-tiw

 « Communiquer sur son site web » est une des thématiques abordées lors du dernier World Café organisé conjointement par la Fédération du Label Cassis et par la CLC. Plus d’informations sur le site de la CLC.

Dans un monde multi-écrans, où nous sommes connectés en permanence, le site web est devenu un canal de diffusion parmi d’autres. Les avis sont partagés : simple site vitrine ou espace de communication avec les internautes ? Un constat s’impose : communiquer sur son site web demande une vision globale de la stratégie de communication de l’entreprise. Selon les cibles (B2B/B2C) et les objectifs définis, les canaux de diffusion des contenus publiés sont différents (réseaux sociaux, forums, groupes de discussion, plateformes collaboratives, livres blancs…). De même, le ton et le vocabulaire, le format du contenu, le moment de publication, … sont adaptés. Sans parler de l’obligation d’être « responsive friendly » à l’heure où nous sommes tous des consommateurs d’information multi-devices.

Pourquoi un site web ? Pour quelle communication ?

Un site web, lié à un nom de domaine représentatif de la marque ou de l’activité, permet d’être présent sur le web et de s’inscrire dans les résultats sur les moteurs de recherche. Le site est généralement complété et renforcé par la présence de l’entreprise sur les réseaux sociaux (Facebook, Linkedin, Twitter, Instagram, Pinterest, …).

Sur le site, se trouvent les informations sur l’activité de l’entreprise, sur les événements organisés, une possibilité de contact (fonctionnelle et réactive), des photos des réalisations. Last but not least : des actualités, sous forme de blog, ou intégrées au site. Idéalement, les nouvelles publications s’affichent en page d’accueil, pour que le site soit considéré comme un site « vivant » et donc « intéressant pour les internautes» par les moteurs de recherche. En parcourant les sites existants, on constate encore trop souvent des actualités concentrées sur l’entreprise elle-même.  Or, publier des actualités sur l’ensemble du secteur d’activité en les agrémentant de votre analyse, permet de mettre en lumière votre savoir-faire et assoit votre crédibilité. En parallèle, d’autres contenus (infographies, livres blancs, micro vidéos, …) sont diffusés « hors site » pour renforcer la visibilité de votre entreprise en ligne.

Les essentiels d’un site web communicatif

  • De l’information, des actualités ouvertes sur votre secteur d’activité dans le monde et ici. Ne pensez pas seulement à vendre, pensez à informer. Soyez généreux, partagez votre savoir-faire, votre maîtrise de certains outils. Si vous ne le faites pas, d’autres le L’internaute trouvera de toute façon l’information, autant qu’elle vienne de vous.
  • Des outils de partage: un internaute content c’est un internaute qui partage. Il devient votre ambassadeur et est une personne à privilégier dans votre communication. (Attention, à contrario un internaute ou un client mécontent partage aussi).
  • Du visuel: aujourd’hui les vidéos font partie des contenus les plus consultés en ligne. Elles sont de préférence courtes : 30 sec pour Twitter à 1min 30 max pour un portrait d’entreprise. Soyez attractif et évitez de vous lancer sans vous former : l’amateurisme se voit et s’avère généralement contre-productif. Pensez à votre image de marque. Les autres contenus visuels les plus courants sont : l’infographie (animée ou pas), le document de type PowerPoint, le livre blanc, le reportage photo, le document PDF.
  • Des liens vers les réseaux sociaux : incontournables. Veillez à prévoir comment vous allez gérer les commentaires et les réactions négatives qui peuvent survenir.
  • Un design responsive qui facilite la relation et la prise de contact. La notion de responsive implique que le site possède une navigation et une ergonomie fonctionnelle spécifique selon le support de lecture : ordinateur, mobile (smartphone), tablette. Un site qui s’affiche en se « rétrécissant » sur un écran de smartphone n’est pas un site responsive.
  • L’utilisation des nouveaux outils (les bots par exemple, qui sont ces petites fenêtres de dialogue qui s’ouvrent avec le site, pour vous proposer de vous aider ou de vous informer). Conseil : avant de foncer sur un nouvel outil, il est toujours utile de le penser dans votre stratégie globale : est-ce un vrai plus ? Cela va-t-il générer un surcroît de travail ou au contraire me permettre de gagner du temps ? Est-ce une solution pérenne ou un effet de mode ? (L’effet de mode peut être très bien pour le secteur de l’événementiel).
  • Un bon design, une ergonomie efficace et adaptée à vos cibles, un code propre, structuré et pérenne. Le design d’un site est important, il doit plaire à l’œil, être simple et aider l’internaute à trouver rapidement ce qu’il est venu chercher grâce notamment à une navigation orientée utilisateur. Un code bien construit et bien pensé permet (entre autres) de respecter les prescriptions du W3C, est apprécié des robots des moteurs de recherche, et facilite l’affichage multi-écrans.

Vendre avec  Linkedin®, ou comment activer son social selling avec un outil performant mais mal connu.

Linkedin® proposent, dès sa version gratuite, une multitude de fonctionnalités pour vous accompagner dans vos ventes. Véritable outil de « social selling », il soulève des craintes de « mal faire » et des doutes sur la réelle efficacité de ses outils.

Le social selling en quelques mots

Le social selling, est tout simplement l’action d’utiliser les réseaux sociaux pour augmenter ou réaliser ses ventes. Les principaux réseaux utilisés sont Twitter, Facebook, Instagram, Youtube, … et bien sûr Linkedin®. Tous possèdent des outils, et tous se présentent comme le seul et unique. Tous font le maximum pour proposer aux entrepreneurs un environnement complet et évincer ainsi leurs concurrents. Pourtant, l’entrepreneur, ou le commercial, a évidemment intérêt à multiplier les portes d’entrée pour augmenter la visibilité de son offre et faire ainsi rentrer dans son radar autant de clients potentiels que souhaités.

L’atelier « vendre avec Linkedin® »

Cet atelier a été pensé et conçu pour les entrepreneurs et les commerciaux, avec deux formules: intra entreprises (formules personnalisées sur demande), ou en atelier avec d’autres entreprises soucieuses d’améliorer leur utilisation de Linkedin®.

Tellitweb, Byscot et Look@work se sont associés pour vous présenter une formule qui associe efficacité, pragmatisme, et résultats rapides.

Les bénéfices

– Par la mise en pratique, directement sur place, vous repartez avec votre profil optimisé
– Une longueur d’avance sur vos concurrents
– Votre e-réputation est renforcée
– Un réseau d’affaires vraiment fonctionnel par la maîtrise des leviers commerciaux de Linkedin®
– Vous possédez les clés pour vous présenter à votre rendez-vous en toute confiance
– Vous rencontrez d’autres chefs d’entreprise dans un cadre professionnel décontracté

Le programme

  • Utilité de Linkedin® et bonnes pratiques
  • Optimiser mon profil professionnel
  • Soigner son personal branding et celui de mon entreprise
  • Réseau de contacts: choix des personnes, inviter efficacement, gérer les invitations reçues
  • Gestion des recommandations
  • Différents niveaux d’engagement pour sortir du lot
  • Entrer dans le radar de mes clients rêvés dans mon radar et en tirer parti
  • Groupes et pages d’entreprises: intérêt, fonctionnement,a vantages
  • Outils avancés: recherche et statistiques
  • Trucs et astuces, réponse personnalisée aux questions de chacun

Inscriptions via le formulaire ci-dessous

 

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mon-boulangerJ’utilise souvent cet exemple pour convaincre que, oui, les commerçants locaux aussi peuvent tirer profit du web. Que oui, ça peut être très simple. Que non, ça n’engage pas spécialement des budgets démesurés, ni du travail supplémentaire -au contraire-, et que oui ça va leur faciliter la vie et celles de leurs clients.

Le pain quotidien

Mon boulanger est un artiste, et il m’est précieux. C’est lui qui possède le savoir-faire pour m’offrir des tartines hors concours tous les matins. C’est aussi lui qui me propose pour les fêtes (choisissez celle que vous voulez) des gâteaux, petits ou gros, à la crème ou aux fruits, au chocolat, des tartes, des baguettes, des petits pains, … Bref, tout ce qu’il faut pour prendre 3 kilos en 2 jours mais qu’est-ce que c’est bon!

Le point sur la situation

  • Quand je suis à la boulangerie et que la vendeuse passe 1/4 heure au téléphone pour prendre une commande, et que je suis dans la file (qui grandit, grandit, grandit), je peux m’impatienter.
  • Toujours quand je suis dans la file, avec juste une personne devant moi qui a eu la bonne idée de ne pas acheter le pain que j’aime, que c’est mon tour, que je vais ouvrir la bouche pour le demander, et que le téléphone sonne, que la vendeuse répond et met de côté le pain que, quelqu’un d’autre vient de réserver: je ne suis pas contente.
  • Quand je suis à la maison, et que je dois attendre 10 minutes pour qu’on me réponde au téléphone (si je raccroche, je prends le risque -réel et majeur- que tout soit vendu), c’est énervant. Encore plus énervant quand on me répond, qu’on me pose (enfin, le combiné) sur le comptoir « pour finir avec la cliente », et qu’on reprend ledit combiné bien longtemps après (une éternité en fait).

Bref, peut mieux faire. Pas pour le pain, soyons clair. Non, pour la gestion des commandes et des réservations, et en même temps pour la relation client.

Le web façon local pour nous aider

Il est évident que si je lui parle site web, il va me répondre: « Pour quoi faire? De toute façon je n’ai pas le temps ». Ou encore: « J’en ai déjà un, pas besoin. Moi je suis trop petit, et mes clients sont tous du coin. ». Bon. Et pourtant.

Il n’a pas le temps: mauvaise réponse. Un site bien conçu, avec juste une interface toute simple pour (me) permettre de réserver mon pain (mon gâteau, mes croissants, autres) la veille, lui permettrait de mieux gérer son stock et à la vendeuse de passer beaucoup moins de temps au téléphone, et donc d’améliorer la relation client au comptoir et de ne pas frustrer celui qui n’a pas le temps (l’envie) de se déplacer jusqu’au magasin.

Mes clients sont tous du coin, pas besoin: et donc, s’ils sont du coin, ils n’ont pas besoin de solutions qui leur facilitent la vie? Sans parler des personnes qui se déplacent difficilement et qui pourraient, via le web, commander leur pain et devenir des clients plus réguliers.

Bref, avec un peu plus de web interactif, plus de ventes qui se déroulent dans une ambiance plus sympa, et une meilleure gestion du stock. Concrètement? La mise en place d’un formulaire… Simple et efficace. Isn’t it?

 J’ai un commerce local et je souhaite en savoir plus sur vos solutions

 

à savoir avant de créer son site webC’est décidé: « Je me lance en ligne ».

Là, selon vos connaissances et votre personnalité vous allez commencer à chercher la meilleure solution. Parions qu’en top liste de vos critères de choix vous allez placer le prix. Normal. Et pourtant, ce n’est pas vraiment une bonne idée. Cette façon de faire vous amènera, trop souvent, à court ou à moyen terme, vers des mauvaises surprises ou des déceptions.

Pour vous accompagner dans le choix du prestataire et de la solution à utiliser, nous vous donnons une première liste de 5 points à maîtriser pour faire le bon choix pour un site qui boostera votre business en ligne, et qui sera un vrai compagnon de travail. Un outil efficace et non pas un poids à tirer au quotidien alors que vous avez déjà le nez dans le guidon et que votre énergie doit rester concentrée sur le développement de votre activité

1. Le nom de domaine

Le plus souvent le nom de domaine correspond à la dénomination sociale de l’entreprise. Si l’entreprise est en création, la réflexion sur le nom de domaine et l’extension (.com .fr .lu .net …) à utiliser sera menée au niveau du business plan ou du plan marketing. Il doit être le reflet de votre activité et être facile à mémoriser. Sur le plan pratique, il doit faire entre 3 et 63 caractères (lettres de l’alphabet, chiffres de 0 à 9, tirets, les lettres accentuées). Tout comme la marque, le nom de domaine peut faire l’objet d’un dépôt de marque et être protégé. Même si vous n’en êtes jamais vraiment propriétaire, car un nom de domaine se loue, mais ne « s’achète » pas.

2. Les objectifs

Bien avant d’aller trouver une agence web, le ou les objectifs que vous souhaitez atteindre en utilisant votre site web doivent être bien clairs dans votre esprit. Sans quoi vous risquez de vous emballer sur des fonctionnalités qui ne seront au final que des gadgets et dont vous vous servirez peu ou prou.

  • Dans quelle sphère ? E-business? E-commerce? etc…
  • Pour quel usage ? Vendre ? Notoriété ? Internationalisation

3. Les cibles

Bien savoir à qui on s’adresse, notamment en fonction des objectifs, est un véritable atout. Selon le public auquel vous vous adressez, le vocabulaire sera différent, ainsi que les tournures de phrase, les expressions. La méthode des personas est une méthode simple, efficace qui donne de très bons résultats si on va jusqu’au bout de la démarche. De plus, les outils d’analyse du trafic sur les sites remontent des données de plus en plus utiles pour ce point.

4. Le contenu et son évolution à 6 mois/un an/3 ans

La réflexion sur le contenu à publier est encore trop souvent menée après la création du site. C’est une erreur importante. En effet, le contenu guide la navigation et l’organisation du site internet, interviennent dans la réflexion marketing et dans le choix de la solution de publication, dans les expressions clés. Savoir à qui on parle, et utiliser un langage qui lui ressemble, permet d’apparaître dans les moteurs de recherche au moment où cette personne (et pas une autre) fera une recherche sur votre offre de services/produits.

5. Les fonctionnalités

Voilà bien un point qui semble nébuleux pour les personnes dont le web n’est pas le métier. C’est quoi une fonctionnalité ? Comment l’exprimer ? Pour faire simple, disons qu’une fonctionnalité c’est juste une action que fait l’internaute sur le site internet pour rencontrer un des objectifs du site. Pour savoir quelles fonctionnalités vous seront utiles, référez-vous à vos objectifs et aux moyens de les atteindre. Par exemple: vous souhaitez recueillir de nouveaux emails? La réponse: un formulaire, des concours, une enquête en ligne…

5+1. Les compétences (et le temps) que vous possédez (ou pas)  ?

Une fois que vous aurez identifié les points ci-dessus, il vous reste à répertorier (sans tricher) les compétences que vous possédez. Quand vous avez toutes les réponses, il vous reste à trouver comment combler vos faiblesses. Au choix: vous suivez des formations, vous faites appel à l’équipe, ou vous faites appel à des compétences externes. Il faut juste être réaliste, à l’heure actuelle, tout faire tout seul est assez difficile. Faire appel à l’équipe reste une bonne alternative, d’autant que cela permet d’élargir les points de vue et de confronter les expériences. Attention toutefois à ne pas vous faire prendre au piège du petit neveu du cousin du voisin. Mais ça, c’est un autre sujet 😉

Je souhaite être accompagné dans la définition de mon projet